Thomas Léon


chairbeton

Trois rêves de chair et de béton – Trailer – 2015 from Thomas Leon on Vimeo

Projection vidéo et dispositif sonore 5.1 – 22’18 en boucle

Unidentified Space Station#, 2015, graphite sur papier, 160x120cm

SpaceStation

Unidentified Space Station#, 2015, graphite sur papier, 160x120cm


Nuit

« Il ne fera jamais nuit » – 2013 • Blu-ray 1080p24, son 5.1 • 26 minutes 28 en boucle

Unidentified Space Station#, 2015, graphite sur papier, 160x120cm

Unidentified Space Station#, 2015, graphite sur papier, 160x120cm


GlassHouse

Projection vidéo et dispositif sonore 5.1 – 15’52 en boucle

Unidentified Space Station#, 2015, graphite sur papier, 160x120cm

2015, graphite sur papier, 160x120cm

Unidentified Space Station#, 2015, graphite sur papier, 160x120cm

Thomas Léon, né en 1981

vit et travaille à Paris.

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Thomas Léon – Artist Book

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Thomas Léon website

Thomas Léon – Vimeo


Thomas Leon, Unidentified Space Station

« Les nouvelles tours illuminaient l’horizon de promesses ravageuses, les fenêtres étaient toutes éclairées de promesses d’amour et d’affection »

Thomas Léon utilise l’architecture comme métaphore philosophique et miroir de la réalité complexe du monde. Son travail d’installations vidéo sonores, s’oriente aujourd’hui conjointement vers un médium nouveau pour lui, le dessin.

Espace 1 : Grands dessins

Les grands fusains, montrés pour la première fois, sont des combinaisons dynamiques et spectaculaires de paradigmes urbains.
Thomas Léon « déjoue, joue, glisse* » les dessins d’architectes pour déstabiliser, fissurer, déplacer des modèles explicitement ou invisiblement idéologiques.
Dans l’espace clos de la feuille, le trait maîtrisé, l’existence simultanée des archétypes urbains et la logique de discontinuité produisent un flash de rythmes cinétiques.
* Jacques Derrida, L’Écriture et la Différence, 1967.

Vidéo-room / souplex : Trois rêves de chair et de béton (installation vidéo et sonore, 22’ 18 en boucle)

Les œuvres vidéo de Thomas Léon déjouent les règles de construction du récit linéaire. Le spectateur est immergé dans une fragmentation/dissolution de sensations visuelles et acoustiques.
Trois rêves de chair et de béton est une méditation suspendue, un souvenir au futur antérieur.
Ici, Thomas Léon réalise une œuvre qui mixe ses variations sur les « formspiels » d’Hermann Finsterlin* (1924), sa vision de « l’arithmétique occulte » de la musique de Debussy et le principe de l’universalité charnelle des corps.
* Hermann Finsterlin (1887-1973), architecte expressionniste allemand dont l’œuvre trouve un écho dans les réalisations contemporaines de Frank Gehry ou Zaha Hadid.


Il ne fera jamais nuit – 2013

• Blu-ray 1080p24, son 5.1

• 26 minutes 28 en boucle

Des maquettes en bois, une forêt tropicale d’où émergent des constructions modernistes en béton, un complexe architectural dans lequel des morts-vivants déambulent comme au ralenti. Les images se déploient pour tracer le portrait d’un bâtiment et de ses vies successives. Plusieurs états de construction (projets ; ruines réelles ou fantasmées) entrent en collision, bousculant la chronologie, en interpénétrant des genres cinématographiques et des esthétiques différentes.

Coproduction Conseil général de la Seine-Saint-Denis, Ville de Pantin.

Avec le soutien du Centre national de la danse, Pantin.

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Wood models, a tropical forest where some modernist concrete constructions emerge, an architectural complex where the living dead seem to wander in slow motion. The images spread out and draw the portrait of a building with its successive lives. Several stages of the building process (projects  ; real or fantasized ruins) collide and disrupt the chronology, by interpenetrating different film genres and aesthetics.

Co-production Conseil général de la Seine-Saint-Denis, city of Pantin.

With the support of the Centre national de la danse, Pantin.

MGV.