Exposition « Etre absolument moderne » – Claude Como

 

 

8 avril – 30 mai 2014

 

– Reléguer le sujet
– Décaler les modes de représentation
– Fabriquer des objets picturaux

Mettre en évidence la puissance de la peinture : démonstration en 3 temps.

Les Tableaux / Espaces suspendus
Les grands paysages sur toile sont aux limites de l’abstraction liquide.
Les contours des formes s’évanouissent dans la fluidité des couleurs pour échapper aux itinéraires balisés du sujet.
Les surfaces ambiguës de terre et de ciel se troublent en reflets moirés.
Seule une ligne horizontale, nettement tracée, sépare l’espace en deux plans distincts pour asseoir la visualisation.

Les Reliquaires / Distorsion
Les huit petites toiles sont recouvertes d’une peau de résine transparente. La brillance lisse s’intercale entre la peinture et son spectacle.
Une coque de reliquaire moderne, parfaite, met la peinture à distance pour mieux révéler son statut d’objet.

Les Maisons / Après l’image
Les formes très simples, en céramique, donnent un volume défini à la peinture.
L’objet imprime une image universelle, la lecture est instantanée. Le relief met la perception-sensation-sentiment de l’effet pictural à l’épreuve de sa qualité sculpturale.

« Être absolument moderne » : la perception fait l’histoire.

Claude Como expérimente la modernité de la sensation saisissante de la peinture.

La peinture de Claude Como est centrée sur elle même.
Ses objets picturaux sont l’incarnation de la puissance du médium.

Le travail de Claude Como est concentré sur les exigences plastiques simultanées de la couleur et de la lumière pour ouvrir le plus large champ à la mouvance du regard et à ses interprétations.