« Dancefloor » : Le son des images / Les images du son

Nicolat Fenouillat

14 avril – 29 mai 2016

Galerie METROPOLIS - Delphine Gigoux Martin - Dancefloor

Nicolas Fenouillat fait une traduction visuelle des « greatest hits » planétaires pour montrer le rapport entre le sonore, le visuel et l’expérience personnelle dans la mythologie du rock’n’roll.

Patti Smith, Joy Division, The Rolling Stones…
Les bandes sonores de notre vie s’incarnent dans des pièces à voir.

+ deux vidéos mettent en scène la nature de la sensation auditive, l’une par le silence, l’autre par le rythme.

Nicolas Fenouillat associe la dynamique son / image à l’ivresse de la fête. La surface miroitante d’un dancefloor installé au milieu de la galerie sera la scène des soirées / performances organisées pendant l’exposition…

Nicolas Fenouillat est musicien (CIMP Paris)
et plasticien (Ecole du magasin Grenoble).
Il a choisi de mixer ses deux passions.


Galerie METROPOLIS - Nicolas Fenouillat - TOTEM – Un décor symbolique

TOTEM – Un décor symbolique – Vidéo sonore 8’40, en boucle, 2016

Une vue en plongée dans un cimetière mystérieux.
Un étrange non lieu, hors du temps et de la géographie.
… sans épitaphes ni signes religieux…

Devant chacune des tombes, Nicolas Fenouillat a placé un métronome en action. Il fait ainsi exister simultanément la totalité des 100 tempos d’une œuvre musicale.

Cela produit un son étonnant, hypnotique et discordant à la fois, comme un hommage érudit au « Poème Symphonique pour 100 Métronomes » de Ligeti.

Nicolas Fenouillat a construit Totem comme un décor symphonique pour marquer toutes les vitesses d’exécution possibles d’une action qui appartient au spectateur.

 


 

Galerie METROPOLIS - Nicolas Fenouillat - Silence

Silence – vidéo sonore 10’30, en boucle, 2010

Conversation entre deux malentendants
en langue des signes
sur la nature de la musique
dans la chambre anéchoïque de l’IRCAM*.

Les locuteurs n’ont pas la sensation du son, ils ne communiquent pas de façon bruyante, mais ne sont pas silencieux pour autant.

La pièce vidéo est un hommage à Silence de John Cage et au signe de solfège, soupir ou silence, qui inclut l’absence, le «non-bruit», dans la partition musicale.

A travers ce «dialogue de sourd», le spectateur fait l’expérience live de la musique qui est autant un plein de sons signifiants et de bruits annexes, qu’un vide de sons organisés.

*Salle d’expérimentation dont les parois absorbent les ondes sonores et électromagnétiques.